25 juin 2009
Pari tenu

Je m'étais dit que j'arriverais, une fois n'est pas coutume depuis quelques mois de faire une mise à jour avant la fin de la semaine...
Je l'ai fait.
Je m'éponge, je suis bonheur.
Les petits gars qui grimpent l'Everest sont d'aimables plaisantins à côté de ce que j'ai accompli.
C'est amusant parce que je n'ai absolument rien trouvé de drôle comme légende pour ce dessin, vague crobard de bord de carnet (ce qui, de fait, ne le rend pas amusant)
21 juin 2009
Les malheurs de sosie

Tandis que je revenais d'une promenade à bicyclette (J'avais largué sur une accélération Francis et Sébastien et pis Paulette), un affichage luxueux transformait notre fier village à l'image des plus célèbres capitales (mais si derrière le panneau de céder le passage et sur le lampadaire). (Et non je n'ai rien à voir avec l'admirable véhicule sur la droite)
Pas besoin de grever le contribuable ici, on guinche gratos et on allume le feu (en tout cas si on veut pouvoir profiter des grillades annoncées). Je me souviens avoir vu les affiches d'un collègue de Johnny Hapache tourner dans les Alpes Maritimes, il y a quelques années. Je suis curieux de savoir si les sosies se partagent des territoires (en l'occurence je serais sur celui de l'Hapache) ...
Et pourquoi ne pas faire la même chose avec d'autres activités ?
Comme ça, tiens...
Including "Danny je te feuque"
Il y a peut-être une idée à creuser....
14 juin 2009
Gris anatomie

Pedro est le guide cette mise à jour dominicale. La qualité de son silence est prisée dans tout le sud ouest du pays.
Zéphyrin attend une mise en couleurs qui ne viendra pas. Un peu de noir et blanc fait du bien dans un monde qui dégueule de couleurs. 
Jean-Jacques de la reprographie fait une pause entre deux copies
Voilà.. C'était des bouts de carnets du dimanche. Maintenant, je vais retourner grignoter un biscuit au chocolat et reprendre ma lecture.
Je mets un point d'honneur à mettre en œuvre la plus extrême rigueur dans la composition de mes dimanches de paresseux.
08 juin 2009
Steve presque Mac Queen

Les six derniers candidats en lice pour le meilleur sosie de Steve Mc Queen se tenaient dans un mouchoir de poche...
Mise à jour, que l'on pourrait qualifier de paresseuse... Pas forcément à tort d'ailleurs. J'aime beaucoup faire des personnages de façon automatique sans trop réfléchir. Laisser la main à la main en quelque sorte. C'est souvent là, que ça devient intéressant. Je fini par me demander si chez moi le cerveau ne serait pas accessoire...
03 juin 2009
L'amour courtois en Andalousie

L'Andalousie, c'est fini. Mais contrairement à Capri, je crois que j'y retournerai un jour (cela dit, j'aimerai bien croire que je retournerai un jour à Capri dont j'ai un excellent souvenir. C'est agaçant cette réminiscence pavlovienne sur une chanson qui m'a toujours tapé sur les nerfs. Mais je m'égare)
Pour faire court, l'Andalousie c'est choucard. Pour ce que j'en ai vu, assurément et pour ce qu'il me reste à découvrir, je n'ai aucune raison d'en douter. Donc, je réitère : l'Andalousie, c'est choucard.
Je vous épargnerai les souvenirs sans intérêts ou les photos d'un type au nez rouge en tongues (moi)
Mais enfin, juste pour alimenter ce blog, permettez moi de vous conseiller, si vous passez dans le coin, Grenade et l'Alhambra dont les deux photos passables qui suivent ne rendent absolument pas compte de la majesté et de la beauté.
vue d'un des jardins
vue depuis un quartier de Grenade
Deux piègeurs de filles
Parade amoureuse, début du XXI siècle, sud de l'Europe
Pendant que ma chérie et moi visitions l'Alhambra, nous nous sommes retrouvés derrière un groupe de lycéens français qui avait d'autres priorités.
Dans cet endroit qui n'est pas vraiment l'un des plus laids du monde, la joyeuse bande occupait leurs appareils numériques à se prendre en photos mutuellement. Les garçons, avec un savoir faire redoutable de séducteurs nés, multipliaient les agaceries auprès de filles, dans une sorte de parade amoureuse complexe faite de tirages de soutiens gorges répétés, de pincements et de bourrades viriles.
Et tous, filles comme garçons, avaient des lunettes énormes en forme de mouche, qui leur mangeaient le visage. Ca gloussait sec et ça papotait des sujets qui me semblaient avoir un très lointain rapport avec l'Alhambra voire avec l'Andalousie (ou alors Converse et mp3 sont des spécialités andalouses)
Et je me suis dit que malgré la beauté de l'endroit, à 16 ans c'était plutôt sain de glousser en convoitant des jeunes peaux que de s'extasier sur des vieilles pierres. Grâce à eux, l'Alhambra ne m'a pas réservé que des beaux moments, il m'a aussi offert des moments drôles.
PS : Je n'ai pas encore répondu aux commentaires du post précédent, mais promis, je le fais sans tarder