17 décembre 2007
zot santé !
Là normalement, il devrait y avoir des dessins qui continuent à vous raconter la belle histoire, mais je n'ai plus du tout le temps car je suis méga méga à la bourre. Pour faire court, je pars demain très tôt pour la Réunion, découvrir l'ile dont j'entends tellement parler. ça fait plusieurs années qu'on prépare ce beau voyage et là, maintenant à la veille de partir, j'ai dix ans et c'est Noël.
Un copain m'a demandé si je réalisais la chance que j'ai. Pour être honnête, non, je ne réalise pas. J'ai l'impression que c'est à quelqu'un d'autre que ça arrive. Peut-être après demain avec un verre de rhum arrangé à la main ...
Avant de partir je vous propose deux dessins de mon projet avec la Princesse Moche. Je vais reprendre ça à mon retour et ensuite voir si ça intéresse un éditeur... Chaque chose en son temps
C'est là que tout commence
Avec pour conséquence une course dans la nuit et plein d'autres trucs absolument ébouriffants qu'il va bien falloir que je dessine à mon retour..
(si on clic dessus c'est plus grand)
Je vous dis à dans un mois, je vous souhaite de très bonnes fêtes. A bientôt !!
(Chériiiiiiiiiie, je trouve pas mon mailloooot !!!!)
13 décembre 2007
my Gode !

Quoi de mieux que le dernier numéro de Femme Actuelle et que les mémoires de Michel Drucker pour récupérer d'une bonne soirée se disaient Henriette et René célèbres dans le monde la nuit comme Princesse Utéra et Cruel Master of Leather.
A l'origine, la légende de ce dessin n'avait absolument rien à voir avec celle ci-dessus. Mais peut-on refuser un peu de tendresse et de fraicheur par ces temps difficiles ?
11 décembre 2007
De battre mon coeur s'est arrêté
A priori ces dessins n'ont pas de lien entre eux. Si ce n'est qu'on y voit des garçons et des filles. Ce qui fait un lien me direz vous. Bon. Très bien. On va pas s'énerver pour ça.
En tout cas, ce sont des machins dessinés pour chercher des petits personnages. Il y est question de garçons et de filles, mais ce pourrait tout aussi bien être des garçons et des garçons ou des filles et des filles. Quel que soit l'autre, il est toujours mystérieux (C'est pas de la phrase qui pose son homme ça ? )
Pétunia avait un je sais quoi qui attirait l'attention de tous les garçons
Louis Poulet se félicitait de sa discrète passion pour Pétunia. Bien des années plus tard, son talent pour la dissimulation ferait de lui l'un des hommes clefs du Rainbow Warrior...
En route pour le planning familial ma chérie ! Il sauront bien remédier à ce léger oubli contraceptif !
Et de la musique de circonstance
09 décembre 2007
saison des amours

Chaque année, guidés par un instinct séculaire, les comptables se retrouvent pour une parade nuptiale au pied de l'Arbre du Compte de Résultat. C'est là qu'ils se reproduisent et que naitra quelques mois plus tard un petit comptable
Le potentiel érotique du métier de comptable est assez méconnu, voir sous estimé. C'est très injuste. La comptabilité est un monde aussi fascinant que mystérieux.
06 décembre 2007
pas de déo, pas de bécot
Une nouvelle petite suite séquentielle de figuration narrative et encore du noir et blanc (on clic et c'est plus grand). Du coup, je vais glisser une goutte de couleurs, pour changer de ces derniers jours...
François Pommier, qui venait enfin de comprendre pourquoi toute sa vie, on l'avait surnommé Marignan
(Je sais, c'est tiré par les cheveux et lamentable)
04 décembre 2007
les yeux de la tête
Il y a quelques jours, un teaser (que j'aime ce mot !) à propos d'un texte de Vincent Cuvellier avait créé une sensation terrible et une attente insoutenable ici (si. ne niez pas). Vincent ne fait pas seulement des bébés, il écrit aussi des livres très chouettes.
Dernièrement, il a mis en ligne sur son blog un texte, "les yeux de la tête", proposant à qui voudrait (moi m'sieur !) d'y coller des images.
Double problème : j'ai très peu de temps et en même temps très envie de faire deux trois images, car c'est peu dire que j'aime beaucoup le style de l'auteur. Ah ah me dis je, (en réalité, j'ai plus vraisemblablement dit putain, mais ah ah ça passe mieux), je vais te me faire ça en noir et blanc dans un style dépouillé, histoire de me faire plaisir et de ne pas y passer trop de temps (c'est vrai quoi, j'ai une femme et mon Dieu que c'est de l'entretien).
En fait j'aurais adoré faire quelque chose de plus fouillé, rester encore avec ce texte, mais je n'avais vraiment pas assez de temps. La vie, que voulez vous la vie.. Je vous conseille donc d'aller lire ce joli texte chez monsieur Cuvellier et avec son accord, je vous mets quelques rapides images. Au passage, je remercie Vincent, je me suis bien amusé.

Les sept enfants,
qu’il neige ou qu’il vente, serrés les uns contre les autres,
traversaient le lac gelé, contournaient la vieille église en bois (...)
Alors, la mère s’immobilisait, l’os du jambon entre ses mains graisseuses, et partait d’un rire profond et sinistre.
C’était un beau
bazar dans la petite chaumière: les six enfants marchaient dans tous
les sens, les bras tendus, se rentrant dedans, se cognant partout et
criant à qui mieux mieux. Seule Judith restait allongée dans son lit en
geignant:
Josef, grâce à sa
petite taille, pouvait se glisser partout. C’est donc lui qui fut
envoyé en éclaireur dans la cabane du terrible ogre. Il courut dans la
neige, laissant des traces semblables à celles des oiseaux
Et au milieu de
ce décor étrange, un homme, immense, énorme, un bidon jusqu’au ciel, et
des oreilles jusqu’au plafond, était assis sur un tout petit tabouret,
la tête entre les mains, l’air désespéré: il pleurait.
Ce soir là, il y eut une belle fête, dans la petite maison perdue au milieu des arbres.
On se met un peu de Bireli avec ça, ça vous dit ?
02 décembre 2007
je sais la ville

J'aime à croire que sommeille en chacun de nous un écrivain qui rédige l'oeuvre de sa vie dans sa tête sans jamais la coucher sur le papier. J'aime à croire que c'est une chance car ça nous évite certainement de subir la pompe de supposés chefs d'oeuvres.
Et j'aime à croire, c'est quand même une expression qui pose son homme, non ?





